• Obsession

    Auteure: Kryalla OrchidObsession

    Fanfiction originale (en anglais): Obsession

    Résumé: Première partie de Penchants. C'était censé être juste une fois mais Marinette et ses mains magiques ne cessent de le faire revenir. Il n'en a jamais assez.

    Note: T (13+ → contenu non adapté aux enfants)

    Genres: Romance, Hurt/Comfort

    Personnages principaux: Marinette/Ladybug, Adrien/Chat Noir

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    Dénégation: Je ne possède pas Miraculous et si c'était le cas, je n'y changerais absolument rien.

    Note de l'auteur: Je suis nulle. Me voilà, sautant dans le moule. C'est la faute de Katergator et Pinkuchima. Bonjour à mes fans, anciens comme nouveaux, et aventurons-nous dans un nouveau fannivers*.

    La série Penchants a été écrite sur base des treize premiers épisodes français et coréen. Elle a été commencée avant que les épisodes anglais ne sortent. Elle ne comprend pas les révélations des épisodes Origines, mais les miennes à la place.

    Obsession est le premier de trois mini romans, les deux suivants s'appellent "Givre" et "Frisson".

    Très gros avertissement: akjdhkjadhaskd

    • Chapitre 1 •

    Obsession

    C'était censé être juste une fois.

    Le désespoir le dirigeait, le poursuivait tandis qu'il bondissait de toit en toit à travers Paris. Un désir insatiable qui ne pouvait pas être, et ne serait pas ignoré. Son torse se resserrait et s'arrachait avec sa respiration rauque alors que les rues devenaient particulièrement familières.

    S'il ne pleuvait pas, l'odeur du pain fraîchement cuit emplirait l'air et viendrait tenter ses sens. S'il n'y avait pas ces nuages, omniprésents et sombres, le ciel étoilé lui aurait pris la main et montré le chemin.

    Mais il n'y avait ni ciel étoilé ni odeur de pâtisseries ce soir. Seulement la chaleur et l'humidité et Marinette.

    C'était censé être juste une fois.

    Cœurs meurtris et ego malmenés, ils se tenaient seuls au centre d'un tourbillon d'hormones tournoyantes et partageaient la douleur commune d'un amour débordant et non partagé. Au sein du chaos leurs doigts tendus s'étaient rencontrés et, seuls et brisés, avaient agrippé l'autre comme une bouée de sauvetage.

    Elle brûlait pour quelqu'un qui ne savait pas qu'elle existait et il trouvait que c'était là une triste et déplorable existence pour son prince. Comment quelqu'un pouvait-il ne pas être aveuglé par son éclat ?

    Il était amoureux de quelqu'un qui ne pouvait l'aimer en retour et cachait sa souffrance derrière batifolage et sourires.

    Deux cœurs, si différents dans leurs tourments et pourtant si similaires, aspiraient au réconfort dans l'obscurité.

    Parée de son pyjama rose et blanc, elle se trouvait dans son verger de rose à pois blancs, un journal sur les genoux et à côté d'elle un plateau avec deux tasses, un thermos, des macarons et un morceau de fromage. Une serviette était posée sur une chaise, clairement une invitation. La lumière était tamisée, la pièce illuminée par une simple lampe à côté d'elle.

    Ouvrant la fenêtre, il se permit d'entrer. "Bonjour Princesse, je t'ai manqué ?"

    Elle posa son stylo entre les feuilles de son journal avant de le fermer. "Le chat a fini par montrer le bout de son nez."

    Ramassant la serviette, il épousseta l'eau de son corps. "Étais-tu inquiète ?"

    Elle ne l'admettrait pas même si c'était le cas. "Je n'avais pas envie de boire tout ce chocolat chaud toute seule."

    Reconnaissant pour l'armure imperméable de Plagg, Chat Noir s'assit à côté d'elle sur le canapé et sourit.

    Ses yeux s'élargirent, et elle leva les mains dans un geste de supplication. "Non, ne-"

    Chat Noir secoua ses cheveux, offrant une douche à sa princesse et aux alentours sous forme de fines gouttes d'eau.

    "Tu es un chat !" se plaint-elle, son rire semblable à un tintement relaxant. "Pas un chien !"

    Il se pencha vers elle, une main de chaque côté de son corps. "Ahh, mais tu vas me garder quand même, pas vrai, Princesse ?"

    Des doigts contre son torse le repoussèrent doucement. "Peut-être."

    Gardant confiance, il choisit un macaron à grignoter tandis qu'elle leur versait à chacun une boisson. "C'est toi qui les as faits ?"

    Un léger souffle fit onduler la surface du chocolat tandis qu'elle le portait à ses lèvres. "Oui."

    "Délicieux, ma Princesse. Tout simplement divins, tout comme leur pâtissière."

    Un rose éclot sur ses joues. "Tu n'es qu'un charmeur."

    Il sourit. "Purr-fection*."

    Embarrassée, Marinette plaça sa tasse sur le plateau et changea de sujet. "Je me demandais si tu viendrais, compte tenu de la pluie. D'après le Ladyblog, l'attaque s'est passée il y a plusieurs heures."

    "Qui pourrait te résister ?" ronronna-t-il. Une erreur, puisqu'il observa la lumière dans ses yeux s'assombrir. Pour se rattraper, il dit, "Ton amie gère le Ladyblog, pas vrai ?"

    Marinette fit oui de la tête. "Alya."

    "Et que pense Alya de nos rendez-vous secrets ?"

    Le rose s'intensifia et Marinette ne put rencontrer son regard. "Elle n'est pas au courant."

    "Tu as honte de moi ?" demanda-t-il, concentré sur son macaron.

    Ses couettes flottèrent tandis qu'elle secouait la tête. "Je n'ai pas envie de partager. Si elle savait, tout le monde saurait et... je... j'aime quand tu me rends visite."

    Il sourit. "J'aime te rendre visite aussi."

    Le rose s'étendit jusqu'à son cou et elle se dépêcha de trouver quelque chose à dire. "J'ai amené du fromage pour ton... euh..."

    "Kwami," compléta Chat Noir, hochant la tête vers le plateau de fromage. "Merci."

    "Comme ça, quand tu commenceras à biper, tu n'auras pas à courir sous la pluie en civil jusque chez toi."

    La dernière fois, elle avait été trop attrayante pour envisager de partir et il avait fait durer la transformation aussi longtemps que possible. La dernière fois, il s'était dé-transformé sur sa terrasse, sa précieuse jeune fille fermant fermement les yeux pour que son identité ne soit pas révélée. Tandis qu'il bredouillait une explication, Plagg s'était plaint de façon cinglante du manque de nourriture, mais avait rapidement été apaisé par du pain au fromage. Adrien avait été émerveillé par sa camarade de classe qui avait accepté son secret sans broncher.

    Sa gentillesse lui fit chaud au cœur. "Mais hélas, ma Princesse, tu verrais ma véritable beauté pendant qu'il se restaurerait. Tu es déjà suffisamment subjuguée sans cela."

    Elle lui fit une grimace. "Ben voyons. Par ailleurs-" Elle sortit une bande de tissus de derrière les coussins. "Je... euh..."

    "Un bandeau." Son sourire devint narquois et il lui fit un clin d’œil. "Oh, je suis sûr qu'on pourrait lui trouver d'autres utilités."

    Levant un pied, elle enfonça ses orteils dans ses côtes. "Arrête ça, Chat."

    Il saisit sa cheville et fit glisser ses doigts jusqu'à son mollet. Ses yeux verts rencontrèrent ses yeux bleus et il fut spontanément attiré vers elle.

    C'était censé être juste une fois. Mais il continuait à revenir pour plus. Elle était irrésistible.

    Elle s'allongea sur le canapé et il plongea entre ses bras. Niché entre ses jambes, il recherchait sa chaleur, son réconfort et sa compréhension. "Ça te convient ?"

    Des doigts caressèrent son cou et dansèrent parmi les cheveux de sa nuque, lui offrant un doux apaisement. "Oui."

    Sa lady, bien qu'indulgente et patiente, disparaissait rapidement après avoir vaincu un akuma, se précipitant vers sa vie qui était si importante. Elle était Ladybug pour le devoir. Il était Chat Noir pour la liberté. Elle était travailleuse, sérieuse, déterminée. S'il pouvait devenir Chat Noir pour toujours, il laisserait sa vie derrière lui sans regret.

    Elle avait besoin de lui, l'aimait peut-être même, mais pas comme il l'aimait. Elle ne le savait pas, ne comprenait pas. Contrairement à Marinette.

    Marinette. Douce. Charmante. Une insolence dont il n'avait jamais eu conscience et dans laquelle il trouvait le bonheur. Quelque chose qu'il ne pouvait pas tirer d'elle en tant qu'Adrien, ce qui le vexait immensément. Gentille, tellement gentille, de recueillir un chat de gouttière dépenaillé comme lui lors d'une nuit orageuse.

    Plagg avait essayé de l'expliquer. Ce désir. Ce besoin. Une flamme qu'il portait en lui lorsqu'il était Chat Noir, différente de tout ce qu'il avait jamais expérimenté en étant Adrien. Plus il se transformait, et plus longtemps il le restait, plus le besoin était présent. Même après avoir vaincu un akuma, il se sentait plus compressé qu'un ressort.

    "Est-ce qu'elle sait ?"

    Il traça sa clavicule du bout de ses doigts. "Elle ne comprendrait pas."

    "Elle pourrait, si tu lui en parlais. Elle pourrait faire ça pour toi. Et tu n'aurais plus besoin de moi."

    Il se figea, puis se redressa sur ses coudes pour pouvoir voir son visage. "Tu n'as plus envie que je vienne ?"

    Une expression peinée, mais il n'avait aucune idée de ce qu'elle pensait. "Non. Je pense juste que Ladybug pourrait te donner ce dont tu as besoin si tu le lui demandais— "

    Il y avait une raison pour qu'il ne l'ait jamais demandé à sa lady. Il était certain qu'elle accepterait, mais ce serait uniquement par devoir. Elle relouerait les yeux, se moquerait et ferait une blague spirituelle et il sentirait son cœur se déchiqueter face à sa sincérité. Marinette ne lui faisait jamais ressentir cela. "Ma lady ne pourrait pas me nourrir de macarons et de lait au chocolat. Ma lady n'attendrait pas sous la pluie pour s'assurer que je vais bien. Le sourire de ma lady n'illumine pas son visage quand elle me voit. Le tien, si. Elle ne peut pas me donner ce dont j'ai besoin, Marinette. Ce dont j'ai besoin, Princesse, c'est toi. Et une princesse est bien plus éblouissante qu'une lady."

    Elle sembla stupéfaite par sa confession. "Chat—"

    Il cessa de la regarder. "Hélas, je ne suis qu'un simple chevalier et si ton prince aveugle a enfin vu la lumière, c'est avec regret que je vais—"

    "Il ne l'a pas vue." Des mains tendres contre son visage, le persuadant de se coucher à nouveau contre elle. "Il n'y a aucun autre endroit où je préférerais être."

    Mais il y avait une autre personne avec qui elle préférerait être.

    L'oreille pressée contre son torse, il ferma les yeux. Les battements de son cœur vrombissaient, sa vitesse accélérant tandis qu'il y répondait avec un ronronnement. Des doigts agiles caressèrent jusqu'au haut de son dos pour aller se faufiler dans ses cheveux. Avec ses doigts grattant son cuir chevelu, il s'autorisa à se relaxer et le ressort compressé en lui se détendit. Inclinant sa tête en arrière, la douleur dans son ventre s'affaiblit tandis que les doigts de Marinette plongeaient le long de sa mâchoire pour aller gratter sous son menton.

    Miaulant, il frotta son visage contre elle, souriant lorsqu'elle se tortilla.

    Elle ne se moquait jamais de lui quand le chat réclamait. Elle ne le grondait jamais quand il pétrissait ou lui faisait des "bisous de chatons"*. Elle ne se plaignait jamais quand il ronronnait. Elle semblait apprécier ses miaulement autant que lui.

    C'était censé être juste une fois. Un instant suspendu dans le temps, une tristesse et un désir balayés par un bref moment d'unité. Mais "une fois" devint "une fois de plus" et se transforma en beaucoup de fois et il ne pouvait plus se tenir à distance.

    Marinette était un cadeau.

    Ses mains étaient un péché.

    Il ne pouvait avoir assez d'aucun des deux.

    Son prince était un homme très, très chanceux, si toutefois il avait un jour la présence d'esprit de la voir comme la merveille qu'elle était. Ronronnant, Chat Noir leva suffisamment la tête pour presser son oreille dans sa paume. De leur propre initiative, ses yeux se fermèrent dans un lent clignement.

    Marinette lui retourna le clignement.

    Il se pencha vers l'avant jusqu'à ce que son front caresse le sien. Le ronronnement dans son torse s'intensifia alors qu'il frottait son visage contre la peau douce de sa joue. Le coin de ses lèvres effleura le bord des siennes.

    Marinette étouffa un cri de surprise et Chat Noir se pétrifia alors que l'air entre eux se comprimait.

    Il y avait des barrières. Des frontières et des conséquences et des accords tacites. Bien qu'intime, ce qu'ils partageaient n'avait jamais été sexuel. Il restait éloigné des zones qui pourraient lui causer de l'inconfort. Confiance et respect avaient été forgés, il ne prenait jamais plus que ce qu'elle voulait bien offrir. N'outrepassait jamais les limites qu'elle créait. Chaque pas était fait avec sa permission et sa confirmation.

    Ça concernait le chat, pas le garçon. Le chat qui avait besoin de caresses, avait besoin de contact et d'affirmation. Pas le garçon qui désirait de l'amour et de l'affection. Ça concernait Plagg et ses stupides, stupides obsessions qui avaient su se faufiler dans l'esprit d'Adrien quand il se transformait et se manifestaient comme une addiction aux caresses.

    Ça ne concernait pas le garçon, affamé et seul dans son monde froid et pluvieux. Ni la fille avec ses mains magiques et son sourire envoûtant. La fille au cœur d'or qui vivait dans une chambre faite de rose et de pois. La fille qui détenait l'éclat du soleil dans son sourire. La fille qui avait saisi son visage et amené ses lèvres à rencontrer les siennes.

    Son esprit se vida, puis se remplit en l'espace d'une respiration.

    Il avait déjà plongé, attiré dans son étreinte, l'esprit embrumé par l'envie de caresses. Désormais il fondait contre sa chaleur, un feu liquide contre ses lèvres et la promesse de tellement plus. Le goût tourbillonna lorsqu'elle ouvrit la bouche, ses sens submergés. Chocolat chaud et miel, caramel et crème. Chaud et piquant, comme la fille en dessous de lui.

    Ses doigts s'enfouirent dans ses cheveux, grattèrent sa nuque. Ses orteils caressèrent l'arrière de sa jambe. L'espèce non-existant entre leurs torses brûlait d'un feu qui l'engloutit.

    Il avait tout ce que les deux moitiés de lui-même désiraient le plus. Ses mains étaient impures lorsqu'elles caressaient ses oreilles et elles étaient impures lorsqu'elles serraient ses épaules. Elles étaient impures lorsqu'elles caressaient ses cheveux et elles étaient impures lorsqu'elles traversaient le bas de son dos.

    Un ronronnement résonna au fond de son torse tandis qu'ils la tirait vers lui et ce fut son tour de miauler. Il laissa le son retentir à travers ses oreilles et son esprit, déchiré entre l'envie de l'entendre à nouveau et l'envie de savoir quels autres sons elle pouvait produire.

    Elle murmura son nom autour de ses lèvres et ses mains le repoussèrent gentiment. Elle était enivrante, le laissant voler davantage de baisers alors qu'il se redressait. "Chat."

    Nosillant* sa joue, il humma*.

    "Tu bipes," murmura-t-elle.

    Les yeux fermés, il laissa sa peau contre son visage l'embrasser à la place de ses lèvres. "Je m'en fiche."

    Son souffle vint caresser son cou. "Chat "

    "Tu as du fromage et un bandeau." Elle détourna son visage, et il mordilla son cou à la place.

    "Ça ne nous apportera rien de bon à tous les deux pour le moment." Apaisantes, ses mains le repoussèrent là où elle voulait qu'il soit. "La pluie s'est arrêtée."

    Il s'en fichait. "En effet."

    "Tu devrais y aller."

    Un poing glacial saisit sa colonne vertébrale et il ne voulait pas ouvrir les yeux pour voir le regret scintillant sur son visage. "Si c'est ce que tu souhaites."

    Comment allait-il pouvoir lui faire face demain ? Comment allait-il prétendre qu'il ne savait pas à propos des sons et de ses mains ? Comment allait-il ignorer sa présence enivrante derrière lui maintenant qu'il connaissait le goût de ses lèvres ? Comment allait-il pouvoir continuer à exister sans plus jamais les goûter ? Ç'avait déjà été compliqué d'agir normalement lorsqu'il avait juste eu des caresses, comment était-il censé survivre désormais ?

    Des doigts se courbèrent autour de son oreille pour le gratifier d'une autre grattouille. "Je te reverrai demain ?"

    Les yeux de Chat Noir s'ouvrirent instantanément. Lèvres gonflées, cheveux ébouriffés et un T-shirt qui était à la fois remonté et de travers, elle semblait exaltée et mûre et... incertaine.

    Captivé, il la regarda prendre sa lèvre inférieure entre ses dents et réitérer sa question. "Est-ce que je te reverrai demain ?"

    Un sourire jusqu'aux oreilles se forma sur son visage et il vola un dernier, long baiser. "Comme tu le souhaites, ma Princesse."

    • Chapitre 1 •

    Notes de traduction (cliquez sur le numéro de la note pour revenir à l'endroit où se trouve ce mot dans le texte):

    1. Fannivers: Ce mot n'existe pas réellement, c'est la meilleur façon que j'ai trouvée pour traduire "fandom". Il s'agit d'un univers créé par un ou des fan(s).

    2. Purr-fection: C'est un jeu de mot entre le mot "perfection" et "purr", qui signifie "ronronnement" en anglais. Je laisserai les jeux de mot avec "purr" en anglais (par exemple "purr-fect" pour "parfait"), puisqu'ils ne sont pas compliqués à comprendre.

    3. Bisous de chatons: Si vous avez un chat, vous connaissez peut-être, mais pour les autres, lorsqu'un chat vous aime, il fait ce qu'on appelle un "bisou de chat". Il s'agit de cligner très lentement des yeux jusqu'à presque les fermer.

    4. Nosillant: J'ai inventé le verbe "nosiller" pour parer au manque de traduction pour "to nuzzle". C'est le fait de frotter affectueusement son nez et/ou sa joue (son museau s'il s'agit d'un animal) contre quelque chose ou quelqu'un.

    5. Humma: Pareil pour le verbe "hummer", qui équivaut à "to hum". Il s'agit ici simplement de faire le son "Hmm".

     

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